Archive for août, 2009

La passion d’un entrepreneur doit se vivre à travers des stratégies


La mondialisation des marchés nous affecte et a des impacts considérables sur nos façons d’être et de consommer. À quand la pro- conchaine campagne d’achats chez nous ?

Même si les défi s sont énormes et provoquent l’entreprise à se questionner sur sa place vis-à-vis l’internationalisation des affaires, il ne faut pas oublier que la passion de l’entrepreneur doit être cultivée.

Je dis souvent à nos clients accrochez-vous à votre passion mais développer votre vision. C’est l’histoire du verre d’eau à moitié plein ou à moitié vide. La planète des affaires vous persécute ou elle s’ouvre à vous. Quelle moitié choisissez-vous ? La vision doit s’élargir car le champ de bataille est beaucoup plus vaste. La compétitivité se trouve, dans plusieurs cas, dans la gestion des coûts de production en Asie et dans l’innovation chez nous en considérant ce qui se fait ailleurs.

L’internationalisation des affaires ne doit pas tuer la vision de l’entrepreneur. Dans certaines entreprises, j’invitais le comité de direction à protéger la passion du président et à se doter d’un système de veille où chacun avait un rôle à jouer.

Les choix du président et du comité de gestion doivent se faire à travers un exercice de planifi cation stratégique régulier qui est alimenté par de l’information et des faits objectifs et crédibles. L’exercice de planifi cation stratégique doit permettre à l’équipe de dégager les stratégies qui répondront aux besoins des actionnaires et à l’accomplissement de la mission d’entreprise.

S’il n’existe pas de stratégies d’entreprise et de commercialisation adaptées aux environnements d’aujourd’hui, l’entrepreneur verra sa passion s’éteindre au fi l des mois et des années. Je vous invite à vous questionner sur la qualité de votre démarche de réfl exion stratégique. Les enjeux sont importants et les profi ts toujours à portée de main. Si on continue à discuter sur le fait que le verre d’eau est à moitié plein ou à moitié vide, on crée un faux débat. L’idée c’est plutôt de savoir comment on va continuer à le remplir, à conserver sa source et à l’entretenir.